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IMMIGRATIONS JUIVES/IMMIGRATIONS NOIRES  Imprimer   Envoyer par mail
 


16 février 2005 / 23h59
- HISTOIRES D'IMMIGRES DEVENUS FRANCAIS

l'apport de l'immigration à la République française
Les juifs d'Europe centrale et orientale

Ils fuient les brimades et les inégalités en Allemagne et en Autriche, les pogromes en Russie, en Pologne et en Roumanie, mais aussi une situation économique désastreuse dont ils sont les premières victimes. Et ils découvrent qu’en France on ne vit pas forcément comme Dieu.
Vivre comme Dieu en France
“Lebn vi Got in Frankraykh” (“vivre comme Dieu en France”) : ce dicton yiddish dit bien l’attrait exercé par la France pendant tout le XIXe siècle.
En Pologne, on paraphrase la formule rituelle “l’an prochain à Jérusalem” par un dicton populaire qui semble alors moins utopique : “l’an prochain à Paris”. De 1876 à 1901, environ 7 000 juifs d’Europe orientale émigrent en France. Au total ils seront 30 000 jusqu’en 1914.
Les nouveaux venus s’installent dans le pletzl (le quartier juif) de Paris, autour de la rue des Rosiers, et travaillent dur pour une misère dans l’industrie du bois, la confection, la chapellerie, la fourrure, les cuirs et peaux, spécialisations emblématiques de ces juifs d’Europe orientale.

Mais en France, finalement, on ne vit pas toujours comme Dieu...
Leurs conditions de vie et de travail particulièrement difficiles les poussent donc vers le syndicalisme et un militantisme politique radical. Plus ou moins ostracisés par les institutions juives françaises, ils recréent dans l’immigration des solidarités communautaires, des amicales de toutes sortes, des écoles, ainsi qu’une presse en yiddish. Réseaux de synagogues, associations d’entraide, organisations politiques révolutionnaires, presque tous en yiddish, fleurissent ainsi au tournant du siècle.
Les juifs de France ne regardent pas d’un très bon œil ces immigrés yiddishisants, “mal dégrossis », qui selon eux attisent l’antisémitisme par leurs manières. Cette méfiance et cette hantise deviennent plus prégnantes encore à partir de 1898, lorsque l’affaire Dreyfus fait rage.

Philippe Dewitte
http://www.histoire-immigration.fr/exposition/dossier.php?id=3

La France qui gagne
Les victoires des “Bleus” doivent beaucoup aux sportifs français originaires d’ailleurs. De tous temps, les équipes nationales de football, par exemple, ont recruté parmi les enfants des travailleurs immigrés.
C’était déjà le cas avec le champion d’origine polonaise Raymond Kopa, né Kopaszewski, sacré meilleur joueur lors de la coupe du monde de 1958.
Ce sera encore plus vrai dans les années 1980 avec l’équipe de Michel Platini, lui-même originaire d’une famille italienne de Lorraine, qui, outre son entraîneur Michel Hidalgo, d’origine espagnole, comprend dans ses rangs Manuel Amoros et Luis Fernandez (d’origine espagnole également), Basile Boli (originaire de Côte d’Ivoire), Jean Tigana (du Mali), Yannick Stopyra (petit-fils de Polonais), Jean-Marc Ferreri (d’origine italienne).

Enfin, l’équipe de Zinedine Zidane, championne du monde en 1998, symbolise à elle seule la France “black-blanc-beur”, avec des joueurs d’origine maghrébine, africaine, antillaise, italienne, espagnole, portugaise, argentine, arménienne…

Des sportifs français de toutes origines sont ainsi montés sur les podiums internationaux, depuis le marathonien juif algérien Alain Mimoun, médaille d’or aux jeux olympiques de Melbourne en 1956, jusqu’à la championne du monde de saut en longueur Eunice Barber, née en Sierra-Leone, ou le champion de tennis Yannick Noah, né au Cameroun.
http://www.histoire-immigration.fr/exposition/dossier.php?id=10



Haut de page Article rédigé par E.Y - Source : www.histoire-immigration.fr
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- HISTOIRE DE L'IMMIGRATION JUIVE EN FRANCE
La première immigration probable de familles juives en Gaule se fit au Ier siècle, avec les armées romaines.

- HISTOIRES D'IMMIGRES DEVENUS FRANCAIS
l'apport de l'immigration à la République française


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