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JUIFS ET NOIRS MINORITAIRES EN OCCIDENT  Imprimer   Envoyer par mail
 


20 novembre 2006 / 22h29
- Georges Frêche refuse de s'excuser après son nouveau dérapage

lefigaro.fr (avec AFP). Publié le 16 novembre 2006
Le président socialiste de la région Languedoc-Roussillon juge anormal qu’il y ait « 9 blacks sur onze » au sein de l’équipe de France de football parce que « les blancs sont nuls ». Il s’est aussitôt attiré une vague de condamnations des personnalités du PS, mais aussi de Jacques Chirac. Mais Georges Frêche persiste.

Condamnée par la classe politique pour ses propos sur le nombre excessif, à ses yeux, de joueurs noirs dans l'équipe de France de football, Georges Frêche, président socialiste de la région Languedoc-Roussillon, ne s'est pas formellement excusé jeudi. "J'ai un certain talent de la parole que mon métier implique. S'il faut se formater et parler la langue de bois comme tout le monde, je ne fais pas de la politique pour cela!", a-t-il déclaré. "Les paroles que j'ai prononcées, dans le contexte où je les ait dites, avaient pour sens de défendre et non d'exclure", a-t-il ajouté.

Dans un communiqué, Jacques Chirac a condamné "avec la plus grande fermeté" les propos de Georges Frêche, et rappelé que "la République garantit l'égalité des citoyens sans distinction d'origine ou de religion".

Selon Le Midi Libre, Georges Frêche, déjà suspendu des instances dirigeantes du PS pour ses propos sur les harkis, a regretté publiquement qu'il y ait "neuf blacks sur onze" chez les Bleus. "J'ai honte pour ce pays. Bientôt, il y aura onze blacks", aurait-il déclaré lors d'une réunion mardi soir.

Pluie de condamnation au PS

Le Premier secrétaire du PS, François Hollande, a jugé ces déclarations "inacceptables" et demandé à Georges Frêche, déjà suspendu des instances dirigeantes du PS pour des propos sur les harkis, de s'expliquer "immédiatement". Ces déclarations ont déclenché une vague de protestations au PS, certains comme Bertrand Delanoë, exigeant l'exclusion de Georges Frêche. "A l'heure où le devoir de la gauche est au contraire d'engager un combat sans merci pour la tolérance, ces paroles, si elles ont été effectivement prononcées, sont inacceptables", déclare le maire de Paris. "Dans cette hypothèse, j'attendrais du parti dont je suis membre qu'il tire les conséquences de ce grave dérapage en procédant à l'exclusion de son auteur", ajoute-t-il. Même son de cloche chez Ségolène Royal qui a, elle aussi, jugé ces propos ‘’insupportables". Interrogée sur d'éventuelles sanctions contre Georges Frêche, Ségolène Royal a souligné que "c'est au parti socialiste de prendre une décision conformément à ses statuts et à sa réglementation".

Les Verts comparent Frêche à Le Pen

Jean-Luc Mélenchon, partisan de Laurent Fabius, a demandé à tous les candidats à l'investiture de prendre "clairement et politiquement leurs distances avec ces propos, en particulier Ségolène Royal, qui reçoit l'appui de George Frêche et de ses bulletins de vote". "C'est le moment de faire la preuve de ce que veut dire la rénovation de la politique et la République du respect dont elle se réclame", a souligné le sénateur de l'Essonne.

Pour le Mouvement des jeunes socialistes, "ces déclarations sont purement et simplement racistes". "Les buts marqués par l'équipe de France font gagner toute la France alors que les déclarations de Georges Frêche font perdre la République", disent-ils. Le porte-parole des Verts, Sergio Coronado, a constaté dans un communiqué que les "déclarations douteuses, injurieuses et stigmatisantes sont devenues (la) marque de fabrique" de Georges Frêche. "Le dernier homme politique à s'en être pris à l'équipe de France sur ce mode est Jean-Marie Le Pen", a-t-il ajouté, demandant au Parti socialiste de réagir "de manière ferme et définitive" car "l'impunité politique dont bénéficie Georges Frêche est choquante".

"Je crois que tout démocrate, homme et femme respectueux de la dignité des individus ne peut que condamner très fermement ces propos surtout que ce n'est pas la première fois que" George Frêche "tient des propos qui sont quand même, je dirais, inacceptables", a dit Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PC dans l'émission Questions d'Info sur LCP-France Info.

Le porte-parole de l'UDF, François Sauvadet, a condamné "avec la plus grande fermeté" les propos de Georges Frêche qui, a-t-il dit, "sont indignes d'un élu de la République". (…)
LIRE LA SUITE :
http://www.lefigaro.fr/france/20061116.WWW000000297_la_nouvelle_provocation_de_freche_provoque_un_tolle_a_gauche.html


Deux Bleus répondent à Georges Frêche
lefigaro.fr (avec AFP et Reuters).
Publié le 17 novembre 2006
Lilian Thuram et Florent Malouda ont tous deux jugé « dangereux » les propos du président PS de la région Languedoc-Roussillon, sur les « Blacks » de l’équipe de France de football. François Hollande, premier secrétaire du PS, va saisir la commission des conflits du parti sur le cas Frêche.

Aux propos de George Frêche sur le nombre –trop élevé selon lui- de joueurs noirs au sein de l’équipe de France de football, Lilian Thuram a estimé qu'il fallait "comprendre pourquoi il y a tant de Noirs" parmi les Bleus, et non "confronter Noirs et Blancs". "Ce discours raciste est extrêmement dangereux, surtout dans une situation sociale où les gens sont étouffés économiquement, avec une grande précarité", a-t-il relevé. "Il faut comprendre deux choses, a poursuivi Lilian Thuram. Depuis toujours, les grands joueurs de foot viennent des couches les plus défavorisées. Et comme, en France, la couche la plus défavorisée est composée en grande partie de personnes noires, il est normal d'en retrouver beaucoup en équipe de France". Le défenseur du FC Barcelone a pris comme exemples "Platini, Kopa, Blanc et Deschamps", issus, eux aussi, de milieux modestes.

"La 2e chose importante, c'est le message envoyé à la population noire, avec la valorisation sociale par le sport: inconsciemment, on prédestine ces gens à aller dans ce domaine", a-t-il ajouté.

De son côté, l'ailier des Bleus, Florent Malouda, a dénoncé l'attitude "irresponsable" de Georges Frêche. "C'est sûr que je ne peux pas accepter ça, je fais partie de l'équipe de France parce que je viens de Guyane donc c'est français", a-t-il ajouté.

Commission des conflits du parti socialiste

Interpellé par SOS Racisme qui demande au PS d’exclure Georges Frêche, François Hollande, premier secrétaire, a annoncé qu'il allait saisir la commission des conflits du Parti socialiste à ce sujet. Composée de 23 membres, cette commission avait déjà décidé d’exclure pendant deux ans George Frêche de la direction du PS, après ses propos sur les harkis.(…)
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http://www.lefigaro.fr/france/20061117.WWW000000618_deux_bleus_repondent_a_georges_freche.html


Languedoc-Roussillon : la majorité de Frêche au bord de la rupture
Montpellier CLAUDE BELMONT.
Publié le 20 novembre 2006

PC et Verts ont suspendu leur participation au conseil régional.

LES MANŒUVRES pour tenter de « sauver » Georges Frêche après ses propos sur les joueurs noirs de l'équipe de France de football, selon lui trop nombreux, tournent à l'affrontement au sein de la gauche régionale. Pour fixer un contre-feu, ses fidèles soldats ont rassemblé les signatures des maires ou élus de vingt-neuf communes de l'agglomération de Montpellier - y compris d'ailleurs des élus UMP - qui contestent la lecture « raciste » que l'on peut faire des propos de Georges Frêche. Et les élus socialistes au conseil régional se sont rassemblés, officiellement, comme un seul homme, pour apporter un soutien unanime au président de la Région.


« Le rapport des faits supposés, extrêmement parcellaire, ne correspond pas aux termes effectivement employés... Nous dénonçons avec fermeté cette instrumentalisation politique », expliquent-ils dans un communiqué. Mais les Verts et les communistes, qui ont décidé de « suspendre leur participation » au conseil régional et à l'agglomération de Montpellier, réclament d'urgence une réunion de l'intergroupe.


« Les socialistes de la Région sont aux abonnés absents. Pas un seul coup de fil depuis le début de la crise. Pour nous, il est clair que Georges Frêche n'est pas un raciste, politiquement parlant. Mais ses propos le sont, c'est incontestable », explique Jean-Louis Bousquet, le président du groupe communiste de la Région, qui dénonce les « mensonges » contenus, selon lui, dans le communiqué des socialistes. Il se place, jusqu'à nouvel ordre, hors de la majorité régionale, en attendant de pouvoir discuter avec les partenaires socialistes du fonctionnement à venir de l'institution.


« Je ne vois pas comment un conseil régional peut aujourd'hui fonctionner avec un président qui, tous les quatre mois, lâche des énormités qui, ensuite, envahissent tout l'espace public. Après l'épisode des harkis, je pensais que cela ne se reproduirait plus. C'est ennuyeux car ce dossier devient une affaire de personne, ce que nous avons toujours voulu éviter », ajoute Maryse Arditi, présidente par intérim du groupe des Verts, dont certains membres réclament la démission pure et simple de Georges Frêche.


« Il est tout sauf raciste »


Les militants socialistes de la Région ne cachent pas leur gêne. « Je suis personnellement choqué par les propos qui ont été tenus. Nous, militants, tentons de prendre de la distance par rapport à ses déclarations. Mais cela nous retombe toujours dessus lorsque nous sommes sur le terrain. Après l'affaire des harkis, nous avons été pris à partie dans une manifestation. Les gens étaient persuadés que nous étions les complices des prises de position. Ces déclarations viennent ternir le bilan de bâtisseur de Georges Frêche », explique Joël Vézinhet, militant depuis quinze ans à la section socialiste de La Paillade.


Si le premier secrétaire de la fédération socialiste de l'Hérault, Robert Navarro, a condamné vendredi les propos tenus par Georges Frêche, il s'est dit opposé à son exclusion du parti, estimant que l'homme « est tout sauf raciste ». « Je condamne ces propos, ils ne sont pas acceptables, et je lui demanderai de s'excuser et de les retirer, mais je ne serai pas de ceux qui participent à la curée », a-t-il déclaré. « Ce que Georges Frêche a accompli depuis plus de vingt-cinq ans dans l'intérêt du Languedoc-Roussillon est la démonstration qu'il est un homme de qualité et de valeur », a ajouté Robert Navarro. Premier secrétaire du PS, François Hollande a annoncé, vendredi, qu'il allait saisir la commission des conflits du Parti socialiste sur le cas de Georges Frêche. (…)
LIRE LA SUITE :
http://www.lefigaro.fr/france/20061120.FIG000000297_languedoc_roussillon_la_majorite_de_freche_au_bord_de_la_rupture.html



Haut de page Article rédigé par Y.M - Source : lefigaro.fr
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