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JUIFS ET NOIRS MINORITAIRES EN OCCIDENT  Imprimer   Envoyer par mail
 


26 juin 2009 / 14h04
- Le Mali déclare la guerre contre Al-Qaïda au Sahel

Analyse de Khaled Asmar - Beyrouth Le Mali déclare la guerre contre Al-Qaïda au Sahel, les islamistes ripostent au Nord de l’Algérie
Risque d’une confrontation élargie
vendredi 19 juin 2009 - 19h00, par Khaled Asmar - Beyrouth

Qaïdat Al-Jihad fil Maghreb Al-Islami (QJMI), ex GSPC, alliée aux tribus du Niger et du Mali à travers les nombreux mariages, a revendiqué l’exécution de l’otage britannique Edwin Dyer, début juin. Depuis, l’armée malienne a promis une guerre sans merci contre les islamistes. La position des tribus est déterminante dans l’issue de cette lutte d’influence sur la bande sahélienne.
Le pouvoir de Bamako engage en effet les milices qui lui sont proches, contre la QJMI et leurs alliés, au risque de provoquer de nouvelles divisions ethnico-religieuses dans la région. Ainsi, début juin, quatre terroristes ont été arrêtés dans la région d’Anefis, au nord du Mali, par une milice de l’ancien lieutenant-colonel des Renseignements maliens, Lamana Ould Bou. Celui-ci est accusé de les avoir livrés aux Américains, contre le versement d’une prime de quatre millions de dollars. La riposte des islamistes était rapide : ils ont mis seulement quelques jours pour localiser Lamana Ould Bou et l’abattre dans son domicile, près de Tombouctou et de Goundam. Ce faisant, la QJMI cherche d’une part à prévenir quiconque voudrait la dénoncer ou la trahir, et d’autre part à prouver sa capacité de nuisance et sa puissance dans la région.
Le cycle d’attaques et contre-attaques est ainsi engagé. L’armée malienne, renforcée par du matériels fournis par Alger, a en effet mené une vaste opération de ratissage à la poursuite des assassins de Lamana Ould Bou et s’en est prise à une base d’Al-Qaïda, le 16 juin, à Garn-Akassa, près de la frontière avec l’Algérie. L’attaque a fait entre 18 et 26 morts parmi les terroristes, selon les sources, et six morts dans les rangs de l’armée malienne. Mais le danger est que cette attaque va en appeler d’autres, et a rompu la trêve qui ne disait pas son nom entre Bamako, Al-Qaïda et les tribus. La complaisance du pouvoir à l’égard des islamistes et des tribus, sous un œil vaillant de la Libye qui ambitionne de prendre le leadership, était vivement dénoncée par Alger. Les islamistes peuvent désormais considérer le Mali comme une cible potentielle, et y attaquer les intérêts occidentaux, d’autant plus que la neutralité du pouvoir central de Bamako avait permis à Al-Qaïda d’utiliser le pays comme un passage obligé vers l’ouest, pour acheminer les armes, les vivres et pour tous les trafics. En l’absence de cette neutralité, il devient indispensable pour Al-Qaïda de le neutraliser.
Mais la QJMI a également riposté dans le nord de l’Algérie, contre la gendarmerie. Dans la soirée du 17 juin, elle a mené l’attaque la plus sanglante contre un convoi militaire de six Toyota 4X4, dans la région de Bordj Bou Arreridj, à 180 km à l’est d’Alger, à la lisière de la Kabylie. Selon les différentes sources, le bilan varie entre 18 et 24 militaires sur les 30 qui composaient le convoi. Début juin, la QJMI avait publié un communiqué répertoriant ses opérations du mois de mai, dans lequel elle affirme avoir tué et blessé une centaine de militaires algériens. Pourtant, la presse algérienne annonce régulièrement la fin du terrorisme résidentiel. L’évolution de la situation durant ces dernières semaines, en Algérie comme au Mali, annonce un nouveau cycle de violence et un élargissement du périmètre de la confrontation. Ce qui menace les intérêts des pays occidentaux qui ne cachent pas leur soutien aux régimes en place.
Khaled Asmar
©


Haut de page Article rédigé par E.Y - Source : « MediArabe.info »
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