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10 aôut 2009 / 23h53
- Mort d’un motard : la tension demeure à Bagnolet

Certains habitants accusent les forces de l'ordre, après la mort d'un jeune qui a refusé de s'arrêter pour un contrôle. La police maintient ses dires.

Les habitants de Bagnolet, en Seine-Saint-Denis, se sont réveillés dans un malaise, lundi matin. La veille au soir, un jeune homme de 18 ans a trouvé la mort, au guidon de sa moto. Vers 20h30 dimanche, Yakou Sanogo, voulant échapper à un contrôle de police, s'est retrouvé à terre, avenue Raspail, après une course poursuite avec les forces de l'ordre. Il roulait à vive allure: il est décédé quelques minutes après l'accident.

Alors ce lundi, sur les lieux du drame, la tension n'est pas retombée. Loin de là. Les gamins de la cité voisine ont mis le feu à quelques voitures du quartier pendant la nuit, et l'heure est désormais aux interrogations. Entre autres : la police a-t-elle une responsabilité dans l'accident? Sur place, difficile d'émettre la moindre hypothèse. Aucune trace de coups de freins n'est visible sur le bitume. Les policiers scientifiques, dépêchés sur les lieux dimanche soir, ont déjà déblayé le terrain.

Pour un habitant du quartier, cela ne fait aucun doute. Les policiers ont provoqué la chute. Agé de 32 ans, il affirme avoir assisté à la scène: «La voiture de police, à hauteur de la moto, s'est rabattue contre elle. Il y a eu un impact» entre les deux véhicules. L'accident aurait été provoqué par la 307 de la police, suivie de près par un autre véhicule, banalisé. Pourtant, dès dimanche soir, une source proche du dossier s'était empressée de préciser le contraire: à savoir que «la voiture ne l'a pas touché». Et selon Loïc Lecouplier, secrétaire régional du syndicat de police Alliance 93 présent sur place, la voiture des policiers était trop lourde et trop lente pour rattraper le deux-roues de la victime, moto cross «surpuissante» et par ailleurs non autorisée sur la route.

«Ils l'ont tué»

A hauteur du pôle sportif de Bagnolet, là où Yakou Sanogo a trouvé la mort, les témoins se succèdent. Certains se montrent modérés, d'autres sont attirés par les caméras de télévision, venues en nombre. «Ils l'ont tué», lance un homme à propos des policiers, surjouant la colère.

Si elles attirent, ces caméras exaspèrent aussi. Un homme, très remonté, viendra dire tout le bien qu'il pense des journalistes. Il se dit proche de la famille de la victime, et estime que les télévisions ne font que relayer le point de vue de la police. Un peu plus tard, il viendra appuyer son propos d'un redoutable coup de pied contre la caméra de BFM TV, qui elle-même est tombée sur le journaliste. Bilan: le nez du journaliste en sang, et une caméra à terre.

Bien au fait des tensions entre les habitants des quartiers et la police, les adjoints à la mairie de Bagnolet viennent sur place. Avec pour seul objectif d'apaiser les tensions. Il faut que les premiers résultats de l'IGS (police des polices), en charge de l'enquête, interviennent «très vite», estime Laurent Jamet, premier maire-adjoint. Lui sait bien que les «petits», les plus jeunes habitants des cités de Bagnolet, sont prêts à enflammer le quartier, et à mener la confrontation.

Pour autant, lundi soir, les premiers résultats rendus publics par le parquet de Bobigny n'apportent pas beaucoup de lumière aux proches de la victime. L'autopsie rélève une mort suite à un «traumatisme thoracique profond». Rien de neuf en ce qui concerne les causes de l'accident. L'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) est chargée d'analyser la voiture de police et la moto, placés sous scellés. Pour des éclaircissements censés intervenir «rapidement».




Haut de page Article rédigé par E.Y - Source : liberation.fr
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