Le sommaire  
 
Juifs et Noirs minoritaires en Occident
Convergences Juifs-Noirs
Traces juives en Afrique
Les Juifs Noirs
Les Hebreux Noirs
A L'AFFICHE
Peuples en esclavage
Génocides juifs/génocides noirs
Immigrations juives/immigrations noires
colonisation et peuples colonisés, expatriés
Les grands hommes Africains, Antillais et Juifs anti-racistes
 

  La Newsletter  
  Pour recevoir
régulièrement
nos news
 

  Le Courrier  
 
>Voir 
 

  Les Liens  
 
>Voir 
 


  Accueil > Traces juives en Afrique
 
TRACES JUIVES EN AFRIQUE  Imprimer   Envoyer par mail
 


17 septembre 2011 / 18h32
- Etat Palestinien : lettre ouverte aux Africains

Il y a un mois, le Premier Ministre israélien, M. Benyamin Netanyahu, adressait 40 lettres à différents dignitaires et présidents de par le monde, pour les sensibiliser sur le danger d’une reconnaissance prématurée d’un état palestinien.
Le Mouvement Sioniste Africain que j’ai fondé et préside, a souhaité en adresser une particulièrement au pays d’Afrique sub-saharienne. Le congolais de naissance que je suis, veut s’adresser, avec respect et humilité, à ses pères et mères pour faire appel à leurs sagesses et clairvoyances.

« Mesdames et Messieurs les Gouvernants d’Afrique Sub-saharienne

Je viens attirer votre attention sur un sujet qui met le monde en branle, l’éventuelle déclaration d’un futur état palestinien. En tant que président du M.S.A., cette déclaration me paraît prématurée dans la mesure où sa conformité laisserait à désirer. Je connais la sagesse et l’intelligence qui sont les vôtres, vous rendant dignes de vos rangs, mais j’aimerai cependant aborder deux aspects précis de la question. Une dimension administrative, légale car le refus d’une déclaration prématurée d’un état palestinien ne revêt rien d’illégal, puis une dimension familiale car en mon sens l’Afrique Noire est une grande famille que les frontières ont tenté de séparer mais dont les us et coutumes de part le continent ont eu raison.

Dans le premier aspect, je vous demande de prêter la plus grande attention aux points suivants, points qui sont un ensemble d’analyses et de conséquences justifiant pourquoi, sans faire insulte à qui que ce soit, il nous faut, en tant qu’africain, faire barrière à toute situation iniques ciblant l’état d’Israël, pays qui a toujours marqué une fidélité sans conditions à l’Afrique Noire :

1. La résolution de la Société des Nations adoptée à l’unanimité en 1922, base légale de l’établissement de l’Etat d’Israël, décidait de la création d’un foyer national du peuple juif sur le lieu historique de la Terre d’Israël. La Judée, la Samarie et Jérusalem étaient inclues dans cet espace de même que les implantations juives des alentours. Cette disposition fut ensuite ratifiée par les deux chambres du Congrès américain.

2. L’article 80 de la Charte des Nations Unies stipule que les droits accordés à tous les États et à tous les peuples, de même que les instruments juridiques existants (y compris les actes adoptés par la Société des Nations) demeurent valides. Il s’ensuit que la résolution de la Société des Nations mentionnée ci-dessus reste valide, et que les 650.000 juifs résidant dans les zones de Judée, de Samarie et de Jérusalem Est, y résident à titre légitime.

3. « Les frontières de 1967 » n’existent pas, et n’ont jamais existé. Les Accords d’armistice de 1949 conclus entre Israël et ses voisins arabes définissaient des Lignes de démarcation d’Armistice, étant clairement stipulé que ces lignes « ne préjugeaient en rien du contenu des futurs arrangements territoriaux, des tracés frontaliers ou des revendications d’une Partie sur tout sujet leur étant lié. Elles ne peuvent pas, en conséquence, être reconnues ou proclamées frontières d’un Etat palestinien.

4. Les résolutions du Conseil de Sécurité 242 (1967) et 338 (1973) appelaient les parties à conclure une paix juste et définitive au Moyen-Orient, et elles soulignaient expressément la nécessité d’une négociation pour parvenir à « des frontières sûres et reconnues ».

5. En tentant de modifier unilatéralement le statut des territoires et de faire des « frontières de 1967″ ses frontières reconnues, en s’opposant frontalement aux résolutions 242 et 338, la proposition palestinienne constituerait une importante violation des accords intérimaires israélo-palestiniens de 1995 sur la Cisjordanie et la Bande de Gaza. Ceux-ci imposent aux Parties d’ouvrir des négociations sur la question des frontières et de ne pas prendre l’initiative d’un changement du statut des territoires sans attendre le résultat des négociations sur le statut final.

6. Les Palestiniens se sont engagés sur de nombreux accords connus sous le nom d ‘ « Accords d’Oslo » en toute connaissance de l’existence d’implantations israéliennes dans ces territoires, et du fait que ces implantations seraient l’une des questions à traiter au cours des négociations sur le statut final. De plus, les Accords d’Oslo n’imposent aucune limitation aux activités d’implantation israéliennes dans ces territoires, les Palestiniens ayant accepté qu’ils demeurent sous juridiction israélienne en attendant les résultats des négociations sur le statut final.

7. Au moment de leur signature par Israël et l’OLP, les accords intérimaires étaient supervisés par l’ONU de concert avec l’Union européenne, la Fédération de Russie, les Etats-Unis, l’Egypte et la Norvège. De ce fait, il est inconcevable que de tels superviseurs, avant tout l’ONU, donnent à présent leur autorisation à une initiative menée dans le cadre de l’ONU, consistant à violer ces accords et à saper les bases de résolutions d’importance majeure du Conseil de Sécurité

8. Tandis que l’ONU suivait une politique ininterrompue consistant à refuser la reconnaissance de la souveraineté d’Israël sur Jérusalem dans l’attente d’une solution négociée, en dépit des droits historique d’Israël sur cette ville, il n’est pas concevable que l’ONU reconnaisse un État palestinien déclaré de façon unilatérale, qui inclurait Jérusalem Est dans ses frontières. Cela constituerait une hypocrisie majeure, l’application de deux poids deux mesures, une discrimination, et une indifférence totale pour les droits d’Israël et du peuple juif.

9. Une action unilatérale palestinienne de cette nature donnerait matière à des initiatives correspondantes du parlement israélien (Knesset) par exemple des propositions de loi proclamant la souveraineté d’Israël sur des parties importantes de la Judée et de la Samarie, si les Palestiniens mettaient à exécution leur action unilatérale, et au moment où ils le feraient.

Avec les 9 points susnommés, je souhaite et vous demande ardemment de considérer légalement la dangerosité de toutes postures inertiques face à une injustice caractérisée.

Pour le deuxième aspect après avoir parlé à votre intelligence, je souhaite parler à vos cœurs car l’africain que je suis, ayant épousé la religion juive peut affirmer avec certitudes que les juifs et Israël sont les meilleurs partenaires que l’Afrique puisse trouver. Non parce que mes propos sont imbibés de subjectivité mais parce que l’Histoire témoigne pour moi, les différents empires européens ou arabo-musulmans et leurs idéologies, passés par l’Afrique Noir ont laissé les empreintes impérissables d’esclavagisme, de colonisation car à leurs yeux nous étions des sous-hommes. Maintenant que l’Afrique Noir est entré dans l’Histoire certains nous accordent cette considération intéressée à l’heure où Israël n’a jamais procédé de la sorte.

Le M.S.A. prône avec force le rapprochement d’un continent et d’un pays, l’Afrique et Israël, non par fanatisme mal placé, mais parce que nous savons avec preuve et certitude que dans son essence la plus profonde, ce sionisme datant d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, Israël a besoin de l’Afrique, mais encore plus du bonheur d’Israël dépend le bonheur de l’Afrique Noir. Alors à mon sens, il est temps que l’Afrique Noire marque courageusement l’Histoire, non à allant au gré du vent, non à allant à l’opposé du vent mais emprunter uniquement le chemin de vérité, chemin qui est aussi tien car c’est par la force de l’espoir et de ses valeurs de l’Afrique Noire a résisté à tout ce qui était censé la détruire, pour devenir aujourd’hui le continent de demain.

L’africain et le juif s’endorment avec la volonté de vivre en paix sur leurs terres, l’africain et le juif aiment la vie plus que tout, l’africain et le juif savent que la vérité est leur seul armure, alors le juif d’Afrique que je suis vous demande DE DIRE NON A TOUTE DECLARATION PREMATUREE D’UN ETAT PALESTINIEN. Ce positionnement sera j’espère le début d’une relation d’égal à égal, sans préjugés. »
Par SADAY Marah - Président du M.S.A. -


Haut de page Article rédigé par .A - Source : www.mouvementsionisteafricain.com
 

- Les Juifs du Mali,
par Jacob Oliel


© Amitiejudeonoire.com 2005 - Design Dialect'Image - Réalisation Inov@net