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TRACES JUIVES EN AFRIQUE  Imprimer   Envoyer par mail
 


20 mai 2012 / 15h45
- Les Juifs Ibos du Nigeria : la mémoire des fils d’Israël.

Selon diverses sources, il existe de très nombreux descendants d’Eri, cinquième fils de Gad (voir Genèse 46:16), vivant à Aguleri, dans l’Etat d’Anambra. Récemment, une découverte très importante a été faite : celle d’une des preuves indiscutables de l’or
Cette découverte a été faite dans le domaine du chef traditionnel d’Aguleri, par l’équipe israélienne lors d’une enquête sur le terrain, menée en décembre 1997. Il s’agit de l’une des « pierres commémoratives en onyx », que l’Éternel le commanda à Moïse (voir Exode 39:7), à la mémoire des fils d’Israël, découverte et identifiée par le chef de l’équipe des chercheurs de la Fédération sépharade du Roi Salomon. Sur la pierre découverte à Aguleri, le nom de « Gad » est gravé, dans une forme d’hébreu ancien, rappelant l’écriture de l’Exode 39:14. « Il y avait douze pierres, une pour chaque nom des fils d’Israël, chacune gravée comme un sceau, et portant le nom des douze tribus. »

De plus, il y a aussi les résultats des tests ADN qui ont trouvé le marqueur de l’ADN des Cohens chez les membres des deux peuples : Ibos et Yoruba.

Actuellement, les communautés Ibo sont en plein essor, notamment à Tel-Aviv en Israël, mais aussi dans le sud-est du Nigéria, aux Etats-Unis et dans d’autres pays du monde. Avec la résurgence actuelle des pratiques juives des hommes et des femmes Ibos, désirant revenir dans la communauté juive internationale et israélienne, les Ibos forment l’une des communautés en pleine croissance et dont l’étude de l’hébreu et de la Torah devient la norme.

Actuellement, au Nigéria, il y a plus de 26 synagogues, Ibo et , qui célèbrent l’office du Shabbat, et ce nombre est en augmentation. D’autres recherches sont également menées à l’intérieur et à l’extérieur du Nigeria, afin de rendre compte, encore plus clairement et précisément, des origines juives de la communauté des Ibos Benei-Yisrael. L’espoir des Juifs de cette communauté est qu’un jour, ils seront officiellement reconnus par tous, et qu’ils pourront bénéficier de la loi juive du retour en Israël.

Encore aujourd’hui, les pratiques religieuses des Ibos Benei-Yisrael sont toujours en totale adéquation avec les commandements de la Torah. Malgré la perte des Ecrits, les Ibos Benei-Yisrael ont maintenu les coutumes et les traditions de l’ancien Israël sous forme orale. Quelques-unes de ces coutumes encore en vigueur sont : la circoncision des fils, le huitième jour de la naissance, la séparation d’avec les femmes pendant le cycle menstruel, l’interdiction de mélanger la nourriture des animaux ou de croiser des plantes, l’interdiction de consommer des animaux non-cachers, célébrer Yom-Kippour et Souccoth, contre l’impureté, l’immersion dans le bain rituel, mikvé, et la célébration de Pâque, Pessah’, pour n’en nommer que quelques-unes.

Semblables aux Samaritains d’Israël et à certains juifs marocains, les anciens Ibos Benei-Yisrael qui croient descendre des anciens Lévites en raison de leurs pratiques lévitiques, se distinguent au sein de la communauté, en portant des couvre-chefs rouges qu’ils sont les seuls à pouvoir porter.

http://www.youtube.com/watch?v=lDB0wkKsGgU&sns=em



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- Les Juifs du Mali,
par Jacob Oliel


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