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COLONISATION ET PEUPLES COLONISÉS, EXPATRIÉS  Imprimer   Envoyer par mail
 


12 décembre 2005 / 08h57
- Sarkozy entraîne l'Elysée et Matignon dans sa reculade

Dominique de Villepin devrait s'exprimer ce matin sur les ondes. par Vanessa SCHNEIDER LIBERATION: jeudi 08 décembre 2005
Embarras au sommet de l'Etat. Au point que l'Elysée et le Premier ministre envisagent désormais une réécriture de l'article 4 de la loi du 23 février 2005. Cet article, issu de deux amendements UMP, a suscité de nombreuses polémiques en Algérie comme dans les Dom-Tom. Le 29 novembre, les députés UMP ont rejeté un texte socialiste visant à l'abroger. La majorité pensait l'affaire tassée, mais elle est brusquement ressortie hier avec l'annulation du déplacement de Nicolas Sarkozy aux Antilles, à la suite du refus d'Aimé Césaire, figure historique de la Martinique, de le rencontrer. Les dirigeants de la droite ont réalisé à quel point la colère est grande aux Antilles. Interrogé par Libération, l'Elysée du coup «déplore une tendance du législateur à légiférer sur l'histoire alors que dans un pays comme le nôtre il revient aux historiens de traiter l'histoire». Hier, Dominique de Villepin a travaillé sur ce sujet avec ses conseillers pour trouver une solution qui ne blesse ni ne vexe aucun Français. Il s'exprimera ce matin sur France Inter.

Dès hier matin, Sarkozy, dans une interview à France Antilles, avait jugé «possible de lever les ambiguïtés de la loi», tout en affirmant ne «pas comprendre la polémique». Les chiraquiens, pas mécontents de voir le numéro 2 du gouvernement empêtré, en ont fait des kilos. La ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, a ainsi estimé dans le plus pur vocable élyséen qu'il n'appartenait pas «aux politiques de réécrire l'histoire. C'est le travail des historiens». François Baroin, ministre des DOM-TOM, a expliqué sur France 2 que, «dès qu'on touche politiquement à quelque chose qui peut rappeler une part d'identité sur laquelle les uns et les autres, génération après génération, s'interrogent, on touche à quelque chose de très sensible». Il a souligné que l'article contesté n'était pas «le choix de l'UMP» mais l'initiative d'un parlementaire UMP, initiative «sujette à caution» selon lui. La loi «n'a pas de valeur normative», a-t-il précisé.

Argument repris par le porte-parole du gouvernement, Jean-François Copé, qui a affirmé que l'article incriminé n'a qu'un «caractère déclaratif». «Il n'y a pas d'histoire officielle et rien dans ce dispositif (...) ne saurait porter atteinte à la liberté des historiens d'une part et des professeurs d'autre part en ce qui concerne l'enseignement de l'histoire dans les collèges et les lycées», a-t-il souligné. Quelques minutes avant lui, à la sortie du Conseil des ministres, le ministre du Tourisme, Léon Bertrand, avait même déclaré : «J'estime que l'histoire ne doit pas être déguisée. (...)
POUR LIRE LA SUITE
http://www.liberation.fr/page.php?Article=343423




Haut de page Article rédigé par Y.M - Source : liberation.fr
 

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