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COLONISATION ET PEUPLES COLONISÉS, EXPATRIÉS  Imprimer   Envoyer par mail
 


12 décembre 2005 / 09h08
- La polémique sur la loi relative au "rôle positif" de la colonisation enfle

LEMONDE.FR | 08.12.05
Dominique de Villepin estime "que ce n'est pas au Parlement d'écrire l'Histoire"
Nicolas Sarkozy dénonce la tentation de la "repentance permanente"
Jean-François Copé juge que cette loi ne porte pas atteinte à la liberté des historiens
Gilles de Robien plaide pour un enseignement neutre et objectif
Léon Bertrand est le seul membre du gouvernement à demander l'abrogration de l'article 4
Brice Hortefeux cherche l'apaisement
Bernard Accoyer regrette que le "législateur se soit éloigné de son rôle"
Christian Vanneste, à l'origine de l'article incriminé, souligne que sa formulation "n'impose rien"
Les hommes politiques martiniquais dénoncent d'une seule voix l'article 4
Les écrivains martiniquais condamnent l'attitude du gouvernement
François Hollande lance un appel "solennel" pour abroger l'article controversé
Ségolène Royal demande l'abrogation de la loi
Jean-Marc Ayrault réclame une initiative parlementaire avant la fin de l'année
Pour Laurent Fabius, Nicolas Sarkozy "amène avec lui le désordre"

"Ce n'est pas au Parlement d'écrire l'histoire", a estimé, jeudi matin 8 décembre, sur les ondes de France Inter, le premier ministre, Dominique de Villepin, faisant référence à la loi du 23 février 2005 sur les rapatriés, qui évoque le "rôle positif" de la colonisation.

"Ce n'est pas aux politiques, ce n'est pas au Parlement d'écrire l'histoire ou de dire la mémoire. C'est la règle à laquelle nous devons être fidèles", a expliqué M. de Villepin. "Il n'y a pas d'histoire officielle en France", a-t-il martelé.

Il faut "un temps d'apaisement, un temps de dialogue", "que des gestes soient faits qui permettent d'avancer tous ensemble". M. de Villepin a ajouté qu'il revient à "l'inspection générale de l'éducation nationale de faire les programmes". "Et les enseignants sont libres dans le cadre de ces programmes de leur enseignement." Le premier ministre a estimé qu'il fallait "regarder notre histoire en face", "surtout les questions qui dérangent". "Il faut trouver les moyens de la regarder avec sérénité", a-t-il insisté.
"Dans notre pays, il n'y a pas une mémoire, mais des mémoires. Ces mémoires, elles sont à vif, parfois même écorchées, souffrantes. Dans l'histoire de la colonisation, ceux qui ont été jetés dans le ventre des galions, qui ont traversé l'Atlantique pour être amenés au cœur des plantations : ce sont des souvenirs qui sont vivants. Quand vous allez à la Guadeloupe, à la Martinique, vous le voyez, tout cela sécrète encore de grandes douleurs", a expliqué M. de Villepin. "Nous devons trouver le moyen de la regarder avec sérénité, c'est là où l'historien est indispensable", a poursuivi le chef du gouvernement, considérant qu'"un simple acte de contrition ne suffit pas".
http://www.lemonde.fr/web/articleinteractif/0,41-0@2-3226,49-718789@51-715341,0.html




Haut de page Article rédigé par Y.M - Source : lemonde.fr
 

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