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COLONISATION ET PEUPLES COLONISÉS, EXPATRIÉS  Imprimer   Envoyer par mail
 


12 décembre 2005 / 09h10
- Le président de la République s'exprimera sur la colonisation

LE MONDE | 08.12.05
Jusqu'à présent, Jacques Chirac est resté muet sur la loi reconnaissant "le rôle positif" de la colonisation. Mais, au moment où Nicolas Sarkozy a "choisi lui-même", selon un collaborateur du président, de ne pas se rendre aux Antilles, où cette loi ulcère, tout comme ses mots "racaille" et "Kärcher", l'Elysée admet que le président devra se prononcer sur cette délicate question. "Il le fera. A son heure", indiquait au Monde, mercredi 7 décembre, un proche conseiller.

Interrogés depuis plusieurs semaines sur cet article de loi, les collaborateurs de M. Chirac expliquaient que ce n'était pas au Parlement d'écrire l'Histoire mais aux historiens, et que ce texte n'était "pas normatif". Autrement dit, qu'il n'engageait en rien les enseignants ni les rédacteurs de manuels scolaires. Un argumentaire soigneusement mis au point, répété par le gouvernement, qui réfute le texte dans sa forme, mais évite de se prononcer sur le fond.

Le président n'a pas pu, ou voulu, empêcher le vote de cet article 4 — "un sous-amendement dans une niche parlementaire, voté à la hussarde", dit l'Elysée. Mais, le 27 février, le chef de l'Etat, anticipant les dégâts que pouvait occasionner ce texte alors qu'il négociait un traité d'amitié avec l'Algérie, a tenté un contre-feu : quatre jours après le vote, l'ambassadeur de France à Alger reconnaissait pour la première fois les "massacres" de Sétif du 8 mai 1945, les qualifiant de "tragédie inexcusable".

Le geste n'a pas suffi. Et, lorsque la gauche a voulu abroger l'article 4, M. Chirac n'a pu que constater qu'il n'y avait pas de majorité au Parlement pour le faire. "Il faut recréer un consensus sur une démarche. Il y a une crise identitaire. (...)
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Béatrice Gurrey
Article paru dans l'édition du 09.12.05
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-718847@51-715341,0.html




Haut de page Article rédigé par Y.M - Source : lemonde.fr
 

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