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26 décembre 2005 / 23h23
- «Il faut laisser les chercheurs s'exprimer, pas les antisémites»

Alain Jakubowicz, avocat, contre l'abrogation de la loi Gayssot: Par Catherine COROLLER Liberation, 21 décembre 2005
Alain Jakubowicz est l'avocat de la Ligue contre le racisme et l'antisémitisme (Licra). Il a plaidé des affaires de négationnisme mettant notamment en cause des dirigeants du FN. Il est l'un des signataires de la pétition lancée par une quarantaine de chercheurs et de personnalités en réponse à la pétition d'historiens contre les lois mémorielles.

Pourquoi une pétition en réponse à la pétition «Liberté pour l'histoire» ?

Parce que ces gens-là se trompent complètement et que leur faute est coupable. Ces historiens non contestables et non contestés se parent de leur légitimité pour pratiquer un amalgame qui est excessivement dangereux et pernicieux. Ils prennent prétexte d'un texte qu'aucun de nous ne peut cautionner, sur les bienfaits de la colonisation, pour remettre en cause un autre texte qui n'a rien à voir. La loi de février 2005 est idéologique, alors que la loi Gayssot réprime l'idéologie véhiculée par la négation de la Shoah. On n'est pas du tout, mais pas du tout, dans le même registre. Avec le texte de février 2005, le législateur s'est couvert de honte. Ce n'est pas au législateur de dicter, ni d'interférer sur l'histoire. La loi Gayssot, en revanche, n'est pas liberticide. La Cour de cassation et la Cour européenne des droits de l'homme ne l'ont pas jugée telle. Et la Cour des droits de l'homme de l'ONU a considéré que toute démocratie a, non seulement le droit, mais le devoir de se protéger. Est-ce qu'il existe en France un seul historien qui ait été empêché de travailler à cause de la loi Gayssot ? Je ne le crois pas. Il faut se reporter aux textes de l'époque : lorsque cette loi a été votée, il s'agissait de lutter contre l'idéologie de la négation, car cette négation de la Shoah est justement le travail qui avait été fait par les nazis.

Vous en voulez personnellement à certains signataires, pourquoi ?

Cette critique de la loi Gayssot est une vieille antienne de Pierre Vidal-Naquet, Madeleine Rebérioux, et d'une partie de la Ligue des droits de l'homme. Au risque d'être politiquement incorrect, je suis d'accord avec Alain Finkielkraut lorsqu'il critique cette espèce d'unanimisme d'une certaine gauche bien pensante qui considère que légiférer serait une atteinte à la liberté individuelle alors que c'est au contraire le fondement d'une démocratie.

Les historiens n'ont-ils pas raison de redouter l'avènement d'une histoire officielle ?

L'histoire doit être ouverte, notamment sur la Shoah, mais cela ne m'autorise pas à dire que j'ai un doute sur l'existence des chambres à gaz car je serai dans l'idéologie, pas dans le débat d'historien. Il faut laisser les chercheurs s'exprimer, pas les fanatiques fascistes et antisémites.

La loi Taubira ne va-t-elle pas déjà trop loin lorsqu'elle décrète que «les programmes scolaires et de recherche devront faire une place conséquente à la traite et à l'esclavage» ?

Quand le politique dit qu'il faut enseigner la traite des Noirs, l'esclavage ou le code noir parce que c'est un élément majeur de la civilisation occidentale, je suis d'accord, et je pense que le politique est effectivement dans son rôle.

La multiplication des lois mémorielles ne risque-t-elle pas de susciter une surenchère de demandes émanant d'autres communautés ?

Le problème de la loi Gayssot, et c'est un vrai problème, c'est qu'elle prohibe la négation d'un seul crime contre l'humanité qui est le génocide des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. D'où le combat des Arméniens qui est légitime même s'il n'est pas du tout de même nature. (...)
POUR LIRE LA SUITE:
http://www.liberation.fr/page.php?Article=346510





Haut de page Article rédigé par Y.M - Source : liberation.fr
 

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