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JUIFS ET NOIRS MINORITAIRES EN OCCIDENT  Imprimer   Envoyer par mail
 


11 octobre 2007 / 19h41
- La Cité de l’immigration ouvre à gauche

Rares étaient les personnalités de droite à arpenter, hier, les salles du musée. Par CHARLOTTE ROTMAN Liberation : jeudi 11 octobre 2007

 Il y avait les absents et les présents hier. Les discrets et les tonitruants. C’était le premier jour d’ouverture de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration - qui n’a eu droit à aucune inauguration officielle ( Libération d’hier). En haut des marches du Palais de la porte Dorée, (ex-musée des Arts d’Afrique et d’Océanie), dans le XIIe à Paris, Jacques Toubon, le maître d’œuvre de la Cité, accueille ceux qui ont voulu venir et se montrer… Principalement des personnalités de gauche. Convaincu, il explique sans relâche qu’ «aujourd’hui, l’intégration à la République passe aussi par la reconnaissance de la diversité». Du gouvernement, seule Christine Albanel, la ministre de la Culture, a fait le déplacement. «Une occasion manquée pour la droite», selon François Hollande, venu dire son regret in situ. «L’équivalent d’un Ellis Island [l’île par laquelle transitaient tous les migrants à New York, ndlr] méritait la présence des plus hautes autorités de l’Etat», estime aussi Patrick Weil, spécialiste de l’immigration qui avait démissionné, avec sept confrères, des instances de la Cité pour protester contre l’intitulé du ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale. Anne Hidalgo, première adjointe PS au maire de Paris, d’origine espagnole, est venue tôt le matin. «Emue» de se trouver dans ce musée, elle relève immédiatement l’absence de la droite : «Etre là, ça a un sens… Ne pas y être aussi.» Christophe Girard, adjoint socialiste à la culture, renchérit : «On ne peut pas avoir des Rachida Dati et des Fadela Amara, et ne pas être là.» Hostilité. Dans la matinée, Blandine Kriegel, actuelle présidente du Haut Conseil à l’intégration, est montée au pas de course vers les expos, sans se laisser aller à des commentaires. Il faut dire que son projet d’Institut d’études sur l’immigration (sous l’égide du ministre Hortefeux) a déclenché beaucoup d’hostilité, notamment chez les historiens associés au musée, dont certains sont dans les étages. Jean-Pierre Raffarin, qui avait soutenu le projet de la Cité quand il était Premier ministre, déambule d’un panneau à l’autre, presque seul. Jusqu’à ce que Bertrand Delanoë, accompagné de dizaines de caméras, le croise. Raffarin, souriant : «Vous êtes là, vous avez du cœur. Même si vous n’en avez pas le monopole.» Delanoë saute sur l’occasion : «Maintenant, il suffirait de supprimer la référence à l’ADN, n’est-ce pas ?» Raffarin préfère botter en touche : «Je suis là pour honorer l’histoire de l’immigration… Au-dessus des polémiques.» Delanoë insistant : «Nous sortirions grandis de supprimer ce qui peut atteindre les valeurs de la France.» Absence. Sur le perron, François Hollande s’attarde. «Nous devrions tous être rassemblés pour une forme de reconnaissance de ce qu’est la France aujourd’hui. Revenir sur l’histoire de l’immigration, c’est enrichir le pacte national.» Il rend hommage à Jacques Chirac qui «a voulu cette cité», comme pour mieux mettre en relief l’absence de Nicolas Sarkozy.Un Jacques Chirac qui a annoncé hier soir qu’il reportait «au début de la semaine prochaine» la visite qu’il devait effectuer aujourd’hui. Sans préciser la raison de ce report

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