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2 février 2010 / 14h10
- COMMÉMORER LA MÉMOIRE DES VICTIMES DE CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ, UN DEVOIR D’HUMAIN !

À propos de la commémoration du 65e anniversaire de la libération du camp d’extermination d’Auschwitz
Mercredi 27 janvier 2010, journée internationale en mémoire des victimes de l’Holocauste, une délégation du CM98 a participé à la cérémonie commémorative organisée par l’UNESCO et le mémorial de la Shoah au palais de l’UNESCO à Paris.
Les différentes interventions, les chants entonnés par la chorale MITATAM et la chorale du Cercle communautaire de Nogent, l’interprétation des sonates de Viktor ULLMANN (composées en déportation) par Nathalia Romanenko tout comme El Malé Rachamim et Kaddish par le Cantor, Rabbin Raphaël Cohen, me conduisirent, au-delà de l’émotion, aux questionnements et réflexions que je souhaite partager avec vous.
Pourquoi ?
Si j’ai une réponse au pourquoi de l’esclavage colonial qu’endurèrent nos parents, l’argent, le profit, je n’en ai aucune qui me satisfasse pour le « pourquoi » de la Shoah. Comment expliquer qu’un État puisse au 20e siècle planifier l’extinction d’un groupe humain du fait de son identité ? Comment expliquer qu’il ait pu entrainer des centaines de millions d’individus dans son propre pays et dans d’autre pays à partager, parfois à soutenir activement sa tentative d’anéantissement de l’humain ? Je n’ai pas de réponse rationnelle à cette question et cela m’effraie. Car, si la réponse est l’irrationnel de la nature humaine, il y a de quoi être inquiet ; la Shoah démontre qu’il n’y a pas de limites à la folie humaine.
Toujours se dresser contre le négationnisme de la Shoah
La seule prévention à cette folie est, me semble-t-il, de se souvenir de cette histoire et de montrer qu’on est présent lorsqu’elle est commémorée. De ce fait, je fus fier de la participation d’Antillais à cette commémoration. Commémorer les victimes de la Shoah, ne doit pas être une affaire juive. Ce doit être l’affaire de tous les Hommes de cette Terre. Quelle que soit notre opinion sur le conflit Israélo Palestinien, nous devons tous combattre le négationnisme de la Shoah, car seul le souvenir de ce drame peut être une barrière à sa répétition. Commémorer les victimes de la Shoah est une activité humaniste par essence. En y participant, j’ai eu le sentiment de faire mon devoir d’Humain. Ce qui m’est apparu encore plus clairement, c’est que je me dresserai toujours devant un négationniste.
Plus que jamais, défendre la mémoire des victimes de l’esclavage
Évidemment, lors de cette cérémonie, les ministres Israéliens et français de la Culture, Limor Livnat et Frédéric Mitterrand, la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, le président du Mémorial de la Shoah, Éric de Rothschild et l’avocat international Samuel PISAR, qui a été interné à Auschwitz et à Dachau, ont tous parlé de l’importance de commémorer la mémoire des victimes de crimes contre l’Humanité. J’ai écouté ces sommités mondiales nous expliquer combien il était humain d’honorer les victimes de crimes contre l’Humanité. Et je me suis souvenu de la dureté des combats menés depuis 1998 en France pour que la République honore avant tout la mémoire des esclaves et arrête de s’auto glorifier d’avoir aboli l’esclavage et de l’avoir reconnu crime contre l’Humanité.
Je suis alors sorti de cette soirée, renforcé dans la certitude que nous avions eu raison de nous dresser contre la mémoire de l’abolitionnisme et contre les mémoires « partagées » de l’esclavage du CPME, pour mettre en avant la nécessité de célébrer avant tout la mémoire des victimes de l’esclavage colonial.
En le faisant, nous avons simplement fait ce que font tous les Humains. En le faisant, nous avons encore plus humanisé notre société. Restons vigilants et mobilisés, la reconnaissance du 23 mai est encore très fragile !
Serge Romana, Président du CM98


Haut de page Article rédigé par E.G - Source : CM98
 

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