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13 décembre 2010 / 17h41
- « Si Haïti retombe dans l\'oubli, si la presse ne s\'y intéresse plus, c\'en est fini... » (Evry Archer)

Pourquoi Haïti attend toujours l\'aide internationale ?
Plusieurs mois après le séisme, 10% seulement des aides promises par les Etats sont parvenues au gouvernement haïtien. Contourné par certains pays, le fonds international pour la reconstruction d\'Haïti ne recense que trois donateurs. Décryptage.

Alexia Eychenne - L\'Expansion
Où en est la reconstruction d\'Haïti ?

Avec 1,5 million de sans-abri, Haïti se trouve toujours dans une situation \"d\'urgence permanente\", selon la Croix Rouge française. Le manque de soins, d\'accès à l\'eau et à l\'éducation freinent les efforts de reconstruction. Sous une tente au milieu des ruines du Palais national de Port-au-Prince, le président René Préval n\'a officiellement lancé la \"phase de reconstruction\" que dimanche, six mois jour pour jour après le séisme. Les experts internationaux évaluent à 11,5 milliards de dollars le coût de la reconstruction sur une dizaine d\'années.
Qu\'a permis la conférence internationale des donateurs ?

Dès fin mars, les Etats se sont accordés sur l\'aide à apporter. Neuf milliards de dollars sur cinq ans, dont 5,3 les deux prochaines années, ont été promis lors d\'une conférence internationale réunie à New York. Un engagement sans précédent qui dépassait les attentes de l\'ONU.

Pour coordonner cette aide, un fonds multilatéral a été chargé de collecter l\'argent et de donner des gages de transparence aux bailleurs. Le 24 avril, la Banque mondiale annonce que le Fonds pour la reconstruction d\'Haïti (FRH) a commencé à travailler sous son égide. Le Fonds fonctionne aussi sous la houlette d\'une Commission intérimaire pour la reconstruction d\'Haïti (CIRH). Le 17 juin, la première réunion de la CIRH a permis d\'allouer 31 millions de dollars pour la construction d\'abris en prévision de la saison des cyclones.
Où en est-on aujourd\'hui ?

Plus de trois mois après la conférence, le Fonds ne compte que... trois donateurs. Le Brésil a montré l\'exemple début mai en débloquant 55 millions de dollars. La Norvège et l\'Australie lui ont emboité le pas, en versant respectivement 31 et 8,6 millions de dollars, ce qui porte les ressources du Fonds à un peu moins de 100 millions de dollars.

Au total \"seuls 10% des 5,3 milliards promis par les gouvernements ont été versés au gouvernement haïtien\", s\'est inquiété Bill Clinton, coprésident de la CIRH, dans un éditorial publié dans le New York Times. Pour l\'ancien dirigeant américain, ce retard handicape le gouvernement haïtien qui doit planifier ses dépenses de reconstruction tout en répondant à l\'urgence. \"La Banque mondiale doit s\'assurer que l\'argent promis par les Etats va parvenir rapidement au gouvernement haïtien\", a t-il demandé. Le président de la République dominicaine voisine, Leonel Fernadez, a relayé ses critiques : \"La reconstruction est toujours très lente et les Haïtiens n\'en voient pas les bénéfices.\"
Pourquoi tous les pays n\'ont-ils pas encore participé au Fonds ?

D\'abord parce que les procédures sont longues et que la motivation des gouvernements faiblit parfois à mesure que l\'émotion retombe. \"Les Etats aiment bien les effets d\'annonce, explique Marie-José Domestici-Met, directrice de l\'Institut d\'Etudes humanitaires internationales à l\'université d\'Aix-Marseille-III. Quand ils annoncent une aide importante lors d\'une conférence internationale, ils veulent dire qu\'ils sont prêt à monter jusqu\'à cette somme. Mais tant que des projets précis ne leur sont pas présentés, ils ne débloquent pas les fonds.\" L\'adage dit que les promesses n\'engagent que ceux qui y croient, et la chercheuse constate \"qu\'il est rare que les grands appels de fonds internationaux soient finalement remplis à 100%\". \"Une fois passée l\'émotion des Etats et des particuliers, l\'engagement des pays dépend de la poursuite de cette émotion et de la médiatisation\", remarque t-elle.

Autre cas de figure, les Etats contournent le Fonds international et privilégient des relations directes avec le gouvernement haïtien. C\'est ce que fait la France qui devrait avoir débloqué 20 millions d\'euros avant fin septembre, selon le Quai d\'Orsay. Dans une interview donnée jeudi au quotidien local le Nouvelliste en Haïti, l\'ambassadeur de France à Port-au-Prince, Didier Le Bret, justifiait la position française : \"On a privilégié un traitement bilatéral avec l\'Etat haïtien. On n\'a pas souhaité attendre que les structures se mettent en place pour commencer à travailler. Ce n\'est pas exclu que l\'on mette une partie de la somme sur le fonds, mais la majorité de nos moyens ira en appui budgétaire direct au gouvernement haïtien.\"

\"Participer à des aides collectives provoque souvent une certaine frustration, commente Marie-José Domestici-Met. Un pays comme la France trouve naturel de ne pas noyer sa contribution dans un fonds multilatéral...\"

Les chiffres du désastre :

* 220 000 morts
* 300 000 blessés
* 105 000 maisons, 1 300 établissement scolaires et 50 hôpitaux détruits
* 50% de la capitale détruite
* 11,5 milliards de dollars nécessaires à la reconstruction




Haut de page Article rédigé par .A - Source : L\'Expansion
 

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